Allume une petite lumière.
Pose-la à côté de toi.
Relâche les épaules.
Intention intérieure
Je n’ai pas à tout porter.
À dire intérieurement
« Je peux déposer ce qui pèse. »
Déposer ce qui pèse
Il y a des charges que l’on porte trop longtemps.
Des responsabilités,
des attentes,
des culpabilités anciennes.
On s’y habitue.
On croit que c’est normal.
On avance avec ce poids, jour après jour.
Et pourtant, l’âme fatigue.
Dieu ne demande pas que tu portes seul(e)
La foi n’est pas une épreuve de résistance.
Dieu ne mesure pas l’amour
à la capacité de supporter.
Il n’attend pas que tu tiennes encore,
mais que tu acceptes de déposer.
Déposer ne signifie pas abandonner.
Cela signifie faire confiance.
Ce qui pèse n’est pas toujours visible
Ce ne sont pas toujours les événements lourds
qui pèsent le plus.
Parfois, c’est :
-
ce que l’on n’a pas dit,
-
ce que l’on s’impose,
-
ce que l’on croit devoir réparer seul(e).
Le Jour 5 invite à reconnaître ce poids
sans le juger.
La veilleuse comme lieu de dépôt
Une veilleuse ne demande rien.
Elle reçoit.
Allumer la veilleuse aujourd’hui,
c’est offrir à Dieu ce qui pèse,
sans discours,
sans justification.
Juste en le posant là.
Ce que ce jour nous apprend
Le Jour 5 murmure :
Je n’entre pas dans la lumière chargé(e).
La lumière n’a jamais été faite
pour les épaules tendues,
mais pour les cœurs allégés.
La phrase à garder aujourd’hui
« Je n’entre pas dans la lumière chargé(e). »
La question du cœur
Qu’est-ce que tu pourrais déposer aujourd’hui, même partiellement, pour respirer un peu plus librement ?
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